Un autre article intéressant
Résumé intéresant sur le concept d’organisation apprenante et du PKM
Une liste intéressante.
Pour ma part je crois que le blogue du patron est encore un moyen très intéressant, interne ou externe, de diffuser la pensée des gestionnaires
Voici une citation, il me semble très à propos…
‹‹Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie.››
"—
Platon dans La République
Vu chez Michelle Blanc
Voici un texte très intéressant si vous avez des problèmes de gestions (ou d’indigestion) de vos favoris et de vos articles non lus dans votre agrégateur.
Ce texte fait un très bon résumé de ce qu’est l’apprentissage formel et informel et la différence entre les deux, mais aussi des points de jonction entre les deux concepts.
Des mots qui ne doivent pas goûter le citron
—- Cet article à été publié originalement sur le site d’afiexpertise —-
Votre organisation semble-t-elle faire du surplace? Vos projets sont des échecs ou sont des gouffres sans fond? Voici une piste de réflexion sur les causes probables…
Des concepts populaires… et nécessaires
Depuis déjà plusieurs années, voire des décennies, on entend parler des concepts de vison et de valeurs dans les organisations. Je sais… je vois déjà certains d’entre vous faire la grimace, mais dans le fond pourquoi faites-vous cette figure d’une personne qui vient de mordre dans un citron?
Sûrement parce que, comme moi, vous avez connu des organisations où la vision était une phrase tellement vague que tout et son contraire pouvait s’y retrouver. Des organisations où les valeurs étaient affichés dans de beaux cadres sur les murs de l’étage des gestionnaires, mais comme les autres peintures sur ces mêmes murs, elles étaient invisibles après une semaine. Des projets qui étaient implantés pour résoudre des problématiques opérationnelles, mais qui étaient supporté par une vision qui était incompatible avec celle déjà en place.
Le problème n’est pas dans le concept de vision ou de valeurs en soi, mais bien dans son application. Si une organisation veut vraiment évoluer et croître, elle doit avoir une vision. Si l’organisation veut avoir une cohérence dans ses agissements et ses relations internes et externes, elle doit avoir des valeurs et s’y référer constamment.
Maintenant, cette vision doit être, non pas une idée vague, mais une image précise de ce que vous voulez aujourd’hui et demain pour votre organisation. Pour ce faire, 4 avenues incontournables:
- La vision doit pouvoir se traduire facilement en plan d’action ou en plan stratégique.
- Les valeurs doivent être enchâssées dans toutes les actions qui sont posées par l’organisation.
- La vision et les valeurs doivent être connues et vécues par tous : patrons, employés et, même, clients.
- Les différentes divisions, directions et équipes doivent avoir leurs propres visions et valeurs qui s’inscrivent dans celles de l’organisation.
Questions de cohérence
Combien de patrons prônent l’ouverture derrière une porte close? Combien de projets plus ou moins gros ont été des échecs complets ou partiels par manque de vision et de cohésion dans l’entreprise? Combien de directions ne sont pas performantes parce qu’elles ne savent pas comment elles contribuent à l’organisation? Combien de personnes dans votre organisation ont des rôles et des mandats qui ne sont pas clairement définis et qui ont de la difficulté à trouver leur place exacte dans l’organisation. Pour combien de vos collègues proches pourriez-vous dire « je ne sais pas exactement ce qu’il fait ? »
Sur un plan personnel, si vous pensez à votre organisation, savez-vous quelle est sa vision, quel est son plan à long terme? Savez-vous où veut être votre organisation dans 2 ans, dans 5 ans? Quelles sont vos valeurs? Savez-vous concrètement comment vous pourriez contribuer à cette vision ou vivre ces valeurs?
Un symptôme, pas une catastrophe
Bien sûr, une vision et des valeurs ne sont pas des formules magiques qui régleront tous ces problèmes. Mais, je suis certain que si vous en analysez les fondements, vous retournerez très souvent aux concepts de vision et de valeurs.
Si c’est le cas, c’est un symptôme, mais pas une catastrophe. Cela veut dire que vous devez pousser pour que ces éléments soient clairement définis. Vous devez exiger que votre organisation les définisse et qu’elle agisse en accord avec ceux -ci
Si vous avez déjà une vision et des valeurs, mais qu’elles ne sont pas intégrées dans votre quotidien, vous devez forcer la réflexion et la discussion afin de les revisiter et s’il le faut, les redéfinir. Vous devriez aussi mettre en place des processus pour les concrétiser dans votre vie de tous les jours.
Une vision et des valeurs organisationnelles ce ne sont pas juste des buzz words, ce sont le cœur, le moteur, le fil d’Ariane qui manquent à tellement d’organisations.
Dans de futurs billets, j’aimerais pousser plus loin notre réflexion collective sur ce sujet. Par contre, j’aimerais vous entendre avant de le faire. Quels sont les sujets autour des concepts de vision, de valeurs, de mission, de réflexion stratégique qui vous préoccupent? Quels sont les éléments dont vous voudriez entendre parler?
Écrivez-moi pour m’envoyer vos commentaires et vos réflexions.
Voici un texte pour tous mes collègues qui s’intéressent à l’Intranet 2.0
Je suis absolument d’accord, il faudrait décloisonner et donner plus de pouvoir aux utilisateurs dans leurs choix de formations. Par contre, avec ce que je vois chez mes clients on va devoir changer la perception de la formation, car tant que la formation sera vue comme une nuisance nécessaire, je ne suis pas certain que les clients feraient le choix en fonction de leurs besoins de formation, mais plus en fonction des autres impératifs de gestion.
Je sais que ce que nous propose M. Ponterfract est la direction à prendre, mais il me semble que la route est tellement longue pour y arriver… surtout dans le milieu gouvernemental.
Les raisons pour lesquelles je fais le relais pour la vie.
Cette année nous faisons le relais pour la vie. Voici le texte que j’ai placé sur ma page du relais pour expliquer les raisons pourquoi cette année je ferai cette marche le 2 juin.
N’hésitez pas à faire un don…
Le relais est, en quelque sorte, une mini tradition dans ma famille, mais c’est la première fois que je participe directement.
Mes deux grands-mères ont bataillé contre le cancer.
Au primaire, j’ai été présent tout au long de la longue bataille qu’a menée ma Grand-Mère maternelle.
Malheureusement, à l’époque les médicaments ainsi que les techniques n’étaient pas ce qu’ils sont aujourd’hui.
J’avais 11 ans, mais je me souviens encore quand mon père est venu me chercher en haut dans la chambre d’ami chez mes grands-parents pour me dire descendre pour dire au revoir à ma grand-mère. On était tous réunis depuis le vendredi, car on savait que la fin était proche, malgré tout, il a fallu que mon Grand-Père lui dise que tout était OK et qu’il serait correct le dimanche soir pour qu’elle abandonne son combat.
Fernande c’était les beignes le samedi matin, les parties de cartes (500) du dimanche, mais surtout un coeur grand comme la terre et tellement de choses de plus. J’attendais tout les matins de fin de semaine pour que la toile ouvre chez elle (j’ai eu la chance d’avoir mes grands parents en face de chez moi) pour traverser souvent en pyjama pour aller passer le samedi matin avec elle, souvent sans rien dire, mais ce n’était pas nécessaire.
Heureusement, avec les avancés de la recherche et de la médecine quand il y a quelques années ma Grand-Mère maternelle a été diagnostiqué avec un cancer du sein, tout s’est passé à merveille pour les circonstances. Elle est en rémission et rien n’indique qu’un changement est à l’horizon.
Finalement, notre équipe s’appelle la belle Hélène pour la tante de ma copine qui nous a quittées l’an passé. Elle avait dans la cinquantaine.
Voilà donc pourquoi cette année je fais le relais pour la vie.
Si vous voulez nous encourager, n’hésitez pas à faire un don.
Merci pour tout
Yannick
Si vous êtes dans le coin du collège Champigny le 2 juin, venez nous dire bonjour.